02.07.2018

Mission protection de l'enfance

20 ans du Foyer de COLMAR
FOYER SAINT-JEAN 1
Mission : protection de l' enfance
Occupant une maison de maîtire au 2 rue Henner, le foyer Saint-Jean  est peu connu du gr and public. Et pourtant, il fêtait récemment ses .20 ans de 1Prése nce et d'action à Colmar.
Pour fêter les 20 ans du foyer Saint-lean de Colmar, différentes personnalités étaient rassemblées dans la cour de la maison de maître du 2 rue Henner, entre terrasse et jardin. Il y avait notamment  Brigitt e Klinkert,  présidente du Conseil départemental, principal contributeur de l' établissement  à travers son aide sociale à l' enfance, Odile Uhlrich-Mall et, quant à elle, représentait la Ville.
Douze jeunes de 11 à 18 ans sont hébergés au foyer Saint-Jean en internat, en petits dortoirs, un étage pour les filles, un autre pour  les garçons_ En  effet,  une  des  par ticullarités   du  foyer  colmarien  est  la  mixité,  ce  qui  selon  les  responsables  facilite     l'i ntégration.
Dans 40 % des cas, il s'agit de placements administratifs, sur demande des parents, et à 50 % de placements judiciaires, sur décision du juge des enfants. Les enfants sont encadrés par des surveillants et éducateurs, à raison de 5,5 emplois à temps plein. S'y rajoutent cinq placements à domicile, suivis par un éducateur.
Une réponse efficace
Guy Zolger, président de la Fondation Saint -lean, qui possède aussi un foyer à Mulhouse  - ce dernier  fétera ses 50 ans  lors d' une kermesse le 5 août, a retracé les grandes lignes du site colmarien. « C'est  en  septembre 1996 qu' a été  donnée  l' autorisation de l'ouverture d' un foyer à Colmar. Après l'acquisition de la maison et l' adaptation des locaux, l'ouverture s' est faite en 1998 et l' inauguratoon en  novembre  de l'année suivante .  »  S' agissant de la questi on de la mixité,  «  elle n' est  pas toujours simple, mais permet néanmoins l'accueil de fratries, élément stabilisant pour les jeunes adolescents ». Ici,  les 11 enfants bénéficient de nombreuses activités, en dehors du temps scolaire et des devoirs surveillés : futsal, camps de ski, médiathèque Il y a aussi des temps festifs et de partage avec les parents, afin de ne pas rompre les liens pour permettre une fut ure réintégration au foyer. A relever aussi, la contribution des jeunes aux tâches ménagères ainsi qu'au jardinage « Tout a été fait en 20 ans, mais il reste tout à faire pour que nos jeunes, tous les jeunes, trouvent une place à haut eur de leur scolarité et capacités dans notre société »,  a-t-il ajouté.
La prochaine fusion etre l'association Caroline Binder et la fondation Saint-Jean a aussi été évoquée. Le directeur, Alix Grousset, utilisant une métaphore en comparant le foyer à un bateau, a estimé qu'il lui fallait une nouvelle coque, à savoir un nouvel établissement, spécifiquement conçu pour l'accueil des jeunes, les armateurs étant les administrateurs.
Preuve de l'ut ilité de telles structures, les réussites scolaires, et notamment celle d'une jeune fille qui, après le bac, est devenue à son tour éducatrice spécialisée.
Un bel exemple qui valorise le travail des équipes qui interviennent 7 jours sur 7, 24 h sur 24.FOYER SAINT-JEAN 1

 

Mission : protection de l' enfance

Occupant une maison de maîtire au 2 rue Henner, le foyer Saint-Jean  est peu connu du grand public. Et pourtant, il fêtait récemment ses  20 ans de présence et d'action à Colmar.

 

Pour fêter les 20 ans du foyer Saint-lean de Colmar, différentes personnalités étaient rassemblés dans la cour de la maison de maître du 2 rue Henner, entre terrasse et jardin. Il y avait notamment  Brigitt e Klinkert,  présidente du Conseil départemental, principal contributeur de l’établissement  à travers son aide sociale à l’enfance, Odile Uhlrich-Mall et, quant à elle, représentait la Ville.

Douze jeunes de 11 à 18 ans sont hébergés au foyer Saint-Jean en internat, en petits dortoirs, un étage pour les filles, un autre pour  les garçons_ En  effet,  une  des  particularités   du  foyer  colmarien  est  la  mixité,  ce  qui  selon  les  responsables  facilite  l'intégration.

Dans 40 % des cas, il s'agit de placements administratifs, sur demande des parents, et à 50 % de placements judiciaires, sur décision du juge des enfants. Les enfants sont encadrés par des surveillants et éducateurs, à raison de 5,5 emplois à temps plein. S'y rajoutent cinq placements à domicile, suivis par un éducateur.

 

Une réponse efficace

Guy Zolger, président de la Fondation Saint-Jean, qui possède aussi un foyer à Mulhouse  - ce dernier  fêtera ses 50 ans  lors d’une kermesse le 5 août, a retracé les grandes lignes du site colmarien. « C'est  en  septembre 1996 qu’a été  donnée  l’autorisation de l'ouverture d’un foyer à Colmar. Après l'acquisition de la maison et l’adaptation des locaux, l'ouverture s’est faite en 1998 et l’inauguration en  novembre  de l'année suivante.  »  S’agissant de la question on de la mixité,  «  elle n’est  pas toujours simple, mais permet néanmoins l'accueil de fratries, élément stabilisant pour les jeunes adolescents ». Ici,  les 11 enfants bénéficient de nombreuses activités, en dehors du temps scolaire et des devoirs surveillés : futsal, camps de ski, médiathèque Il y a aussi des temps festifs et de partage avec les parents, afin de ne pas rompre les liens pour permettre une future réintégration au foyer. A relever aussi, la contribution des jeunes aux tâches ménagères ainsi qu'au jardinage « Tout a été fait en 20 ans, mais il reste tout à faire pour que nos jeunes, tous les jeunes, trouvent une place à hauteur de leur scolarité et capacités dans notre société »,  a-t-il ajouté.

La prochaine fusion entre l'association Caroline Binder et la fondation Saint-Jean a aussi été évoquée. Le directeur, Alix Grousset, utilisant une métaphore en comparant le foyer à un bateau, a estimé qu'il lui fallait une nouvelle coque, à savoir un nouvel établissement, spécifiquement conçu pour l'accueil des jeunes, les armateurs étant les administrateurs.

Preuve de l'utilité de telles structures, les réussites scolaires, et notamment celle d'une jeune fille qui, après le bac, est devenue à son tour éducatrice spécialisée.

Un bel exemple qui valorise le travail des équipes qui interviennent 7 jours sur 7, 24 h sur 24